En France et dans plein d’autres nombreuses régions du monde, des jeunes femmes se marie encore contre leur volonté avec un homme qu’elles n’ont ni choisi leur même, ni des fois même rencontrée. Elle se marie au nom de l’intérêt des parents. C’était aussi le destin pour Fatima, une jeune fille Marocaine, née en France et élevée dans la pure tradition musulmane. Fatima n’a toujours connu que la France, mais la tradition musulmane veut que les femmes soient des femmes sans droit à la parole, les femmes soumises. L’enfance de Fatima a été sacrée. Comme une seule fille dans une famille nombreuse, elle devait être la bonne exemple pour la famille. Elle n’avait pas le droit d’aller voir ses camarades, pas le droit de fumer et surtout pas le droit d’avoir un petit copain. Elle enviait ses copines d’école quand leurs parents venaient leur chercher et les embrasser après l’école. Pour Fatima c’était comme si elle était invisible à ses parents. Lorsque Fatima devient un adolescent, elle commence à se révolter contre ses origines. Elle essaye d’obtenir l’attention à son mal être, par des épisodes de révoltée. Elle ne fait pas comme ses parents veulent qu’elle fasse et elle répond ses parents avec insolence. Mais en fin, rien grave n’y fait. Quand Fatima avait 18 ans, son père décide de la marier, sans lui demander son avis, à un jeune Marocain, Moussa. Le premier soir avant le mariage où les deux étaient seuls, Fatima essaye encore une fois pour se sauver d’un mariage qu’elle ne veut pas réaliser. Elle fumait devant lui, pour lui provoquer. Le lendemain, Moussa voulait annuler le mariage, mais que pour un instant. Il voulait simplement faire comprendre au père de Fatima, qu’elle est une fille vilaine qui fume la cigarette. Mais au bout de ça, Moussa voulait toujours la marier. Le jour de mariage se lève, et Fatima ne se sent pas du tout soi-même. Elle se sentait ridicule dans la grande, jolie robe qu’elle devait porter devant tout le monde. Elle devait se sentir comme une princesse, mais au lieu de ça, elle se sentait maladroit. Au petit matin après la fête, elle devait partir à un autre hôtel où l’attend Moussa. À moment où elle devait partit, son petit frère est arrivé pour la parler. « Mais tu vas où, toi ? ». Le petit gamin ne comprenait pas ce qui s’est passé. Fatima avait les larmes aux yeux à cause de son petit frère, encore innocent. À l’hôtel, la fuite n’était pas possible. Mais Moussa n’était heureusement pas brutal avec elle.
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